Il y a une scène, dans la vie d’un sportif de très haut niveau, qui ressemble presque à un rituel. Un tournoi remporté, un trophée brandi, et puis ce moment particulier des remerciements au micro, juste après la dernière balle. Pour Jannik Sinner, ce dimanche 26 octobre 2025 à Vienne, ce moment a pris une tournure inhabituelle. En remerciant ses proches au Wiener Stadthalle, il a glissé deux mots qui, dans le monde du tennis, ont fait davantage de bruit que sa victoire face à Alexander Zverev. « Mon amie », a-t-il dit. Pas un commentaire passionné. Juste cette confirmation simple, qui a mis fin à plusieurs semaines de rumeurs et de spéculations.

Laila Hasanovic était dans les tribunes ce jour-là, assise aux côtés de Siglinde Sinner, la mère du numéro 2 mondial. Le détail compte. Quand une jeune femme se retrouve placée à côté de la mère du joueur, à courtside, lors d’une finale, ce n’est pas un placement aléatoire. Elle a 24 ans, exactement le même âge que Jannik. Elle vient du Danemark. Et elle observe son compagnon soulever un trophée avec ce mélange de fierté et de retenue qu’on retrouve souvent chez les compagnes de tennismen, ces femmes qui apprennent vite à gérer l’intensité des projecteurs sans s’y noyer.
| Fiche d’Information | Détails |
|---|---|
| Sujet | Laila Hasanovic, la compagne du tennisman Jannik Sinner |
| Âge | 24 ans, soit le même âge que Jannik Sinner |
| Nationalité | Danoise |
| Profession | Mannequin et créatrice de contenu |
| Premiers pas dans le mannequinat | À 16 ans, dans une campagne pour la marque de montres Daniel Wellington |
| Concours notable | Représentante du Groenland à Miss Denmark 2019, classée dans le top 10 |
| Compagnon actuel | Jannik Sinner, tennisman italien |
| Annonce officielle | 26 octobre 2025, après la finale de Vienne au Wiener Stadthalle |
| Précédentes relations | Jonas Wind (footballeur danois) puis Mick Schumacher (pilote automobile) |
| Source de la confirmation | Discours de Sinner après sa victoire contre Alexander Zverev |
| Présente lors de la finale | Aux côtés de Siglinde Sinner, la mère du joueur |
Il y a une scène, dans la vie d’un sportif de très haut niveau, qui ressemble presque à un rituel. Un tournoi remporté, un trophée brandi, et puis ce moment particulier des remerciements au micro, juste après la dernière balle. Pour Jannik Sinner, ce dimanche 26 octobre 2025 à Vienne, ce moment a pris une tournure inhabituelle. En remerciant ses proches au Wiener Stadthalle, il a glissé deux mots qui, dans le monde du tennis, ont fait davantage de bruit que sa victoire face à Alexander Zverev. « Mon amie », a-t-il dit. Pas un commentaire passionné. Juste cette confirmation simple, qui a mis fin à plusieurs semaines de rumeurs et de spéculations.
Laila Hasanovic était dans les tribunes ce jour-là, assise aux côtés de Siglinde Sinner, la mère du numéro 2 mondial. Le détail compte. Quand une jeune femme se retrouve placée à côté de la mère du joueur, à courtside, lors d’une finale, ce n’est pas un placement aléatoire. Elle a 24 ans, exactement le même âge que Jannik. Elle vient du Danemark. Et elle observe son compagnon soulever un trophée avec ce mélange de fierté et de retenue qu’on retrouve souvent chez les compagnes de tennismen, ces femmes qui apprennent vite à gérer l’intensité des projecteurs sans s’y noyer.
Le parcours de Laila Hasanovic n’est pas anodin. Elle a commencé le mannequinat à 16 ans dans une campagne publicitaire pour Daniel Wellington, la marque suédoise de montres qui a marqué une partie de la décennie 2010. En 2019, elle a représenté le Groenland au concours Miss Denmark et a terminé dans le top 10. Une trajectoire classique du milieu mais qui, dans son cas, s’est doublée d’une présence numérique solide et d’une visibilité internationale grandissante. Avant Jannik Sinner, elle avait déjà fréquenté des sportifs. Le footballeur danois Jonas Wind d’abord, puis Mick Schumacher, le fils de Michael Schumacher, avec qui elle a partagé deux années pendant lesquelles on la voyait régulièrement dans les paddocks de Formule 1.
C’est peut-être pour cela que la confirmation de leur relation a fait autant parler. Laila Hasanovic n’est pas une jeune femme inconnue qui découvre soudain le sport de haut niveau. Elle évolue dans cet écosystème depuis plusieurs années, avec une connaissance fine des contraintes qu’il impose. Les déplacements constants. Les week-ends de compétition. Les fenêtres de temps réduites à quelques jours par mois. Cette familiarité avec la vie d’un athlète peut, dans le cas de Sinner, être un atout précieux. Le Italien est connu pour sa rigueur, ses entraînements millimétrés, son refus de la dispersion. Une compagne qui comprend ces codes change beaucoup de choses.
Les rumeurs autour du couple avaient commencé à circuler plusieurs semaines auparavant. Pendant un moment, certains tabloids ont même évoqué un improbable triangle amoureux avec la mannequin américaine Brooks Nader, ce qui semble aujourd’hui plus relever de l’invention médiatique qu’autre chose. Fin août, dans une interview accordée à la Gazzetta dello Sport, Jannik Sinner avait laissé glisser, presque malgré lui, qu’il était « très amoureux », sans révéler l’identité de la jeune femme. Pour quelqu’un d’aussi pudique sur sa vie privée, cette phrase isolée avait suffi à enflammer les réseaux. Le mystère, désormais, est levé.
Du côté de Sinner, il faut rappeler que sa précédente relation, avec la joueuse de tennis russe Anna Kalinskaïa, s’était terminée au printemps dernier. Cette fois encore, les annonces avaient été faites avec une discrétion presque chirurgicale. Le tennis italien suit toujours avec attention la vie sentimentale de son nouveau prodige, devenu en quelques années l’une des figures les plus populaires du circuit ATP. Quatre titres du Grand Chelem à son palmarès. Une étonnante stabilité dans le top 5 mondial. Et désormais, une vie privée qui s’écrit publiquement, mais à dose homéopathique.
On a un peu l’impression, en observant ce nouveau couple, qu’ils essaient tous les deux de trouver un équilibre rare. Laila Hasanovic continue de mener sa carrière de mannequin et de créatrice de contenu. Elle ne renonce ni à son indépendance professionnelle ni à sa propre identité numérique. Jannik Sinner, lui, continue de gérer la pression d’une saison qui s’éternise, entre Masters 1000, Coupe Davis et finales d’année à Turin. Que cette relation tienne ou non sur la durée est une autre question, et personne ne peut vraiment y répondre aujourd’hui. Mais à Vienne, en ce dimanche d’octobre, le choix de Sinner d’officialiser sa romance dans son discours de victoire a quelque chose de touchant. Les sportifs italiens, au sommet de leur sport, ne font pas souvent ce genre d’aveu public. Quand ils le font, c’est rarement par hasard.
